Une précision :
Ces images ont été réalisées sur ordinateur, à l’aide de l’intelligence artificielle et de Photoshop. C’est moi, Kristi (tressorière du Grand Platane), qui pilote cet appareil, et ces visions de ce que pourraient devenir certains coins de notre ville sont nées de mes propres rêveries. Il importe donc de le dire clairement : ce ne sont pas des propositions officielles. Ce sont simplement les imaginations d’une habitante.
Je les partage volontiers avec tout le monde. Si elles peuvent vous servir — convaincre le propriétaire de votre immeuble, appuyer une demande de subvention, illustrer un projet scolaire — n’hésitez surtout pas.


Avenue Pasteur, l’entree du centre …
Avouons-le : la nôtre n’est pas la plus belle entrée de ville. On s’y sent cerné de bitume, de voitures, de pierre nue et de façades mal-aimées — à l’exception, bien sûr, de celle de l’agence AXA.
Il suffirait pourtant d’une treille et d’un peu de verdure pour que ce tronçon devienne une entrée qui annonce une ville à laquelle ses habitants tiennent.
Avouons-le : la nôtre n’est pas la plus belle entrée de ville. On s’y sent cerné de bitume, de voitures, de pierre nue et de façades mal-aimées — à l’exception, bien sûr, de celle de l’agence AXA.
Il suffirait pourtant d’une treille et d’un peu de verdure pour que ce tronçon devienne une entrée qui annonce une ville à laquelle ses habitants tiennent.


Avenue Pasteur, l’entree du centre …
Avouons-le : la nôtre n’est pas la plus belle entrée de ville. On s’y sent cerné de bitume, de voitures, de pierre nue et de façades mal-aimées — à l’exception, bien sûr, de celle de l’agence AXA.
Il suffirait pourtant d’une treille et d’un peu de verdure pour que ce tronçon devienne une entrée qui annonce une ville à laquelle ses habitants tiennent.
Avouons-le : la nôtre n’est pas la plus belle entrée de ville. On s’y sent cerné de bitume, de voitures, de pierre nue et de façades mal-aimées — à l’exception, bien sûr, de celle de l’agence AXA.
Il suffirait pourtant d’une treille et d’un peu de verdure pour que ce tronçon devienne une entrée qui annonce une ville à laquelle ses habitants tiennent.


Théâtre Albarède
Nous avons la chance de posséder ce beau théâtre, mais sa façade gagnerait à être bien plus accueillante. Il se tient à l’écart, cerné de bitume, si discret que l’on passe devant sans même remarquer sa présence. Ce qui pourrait être un véritable seuil — un lieu où l’on se retrouve avant le spectacle et où l’on s’attarde après — reste pour l’instant un peu un espace de stationnement, face au mur aveugle de l’internat du lycée professionnel.
Un peu de verdure suffirait à offrir à ce bâtiment l’arrivée qu’il mérite.


Théâtre Albarède
Nous avons la chance de posséder ce beau théâtre, mais sa façade gagnerait à être bien plus accueillante. Il se tient à l’écart, cerné de bitume, si discret que l’on passe devant sans même remarquer sa présence. Ce qui pourrait être un véritable seuil — un lieu où l’on se retrouve avant le spectacle et où l’on s’attarde après — reste pour l’instant un peu un espace de stationnement, face au mur aveugle de l’internat du lycée professionnel.
Un peu de verdure suffirait à offrir à ce bâtiment l’arrivée qu’il mérite.


Rue de l’Albarède
L’étroite rue de l’Albarède n’est guère plus engageante. La rue appartient aux voitures ; il ne reste presque rien aux piétons ni aux cyclistes, si bien que rejoindre le théâtre à pied ou à vélo tient parfois de l’aventure. Bordée de façades aveugles, c’est la rue la plus chaude de la ville lorsque l’on revient du SuperU.
Un peu de verdure ici et là suffirait déjà à changer les choses.


Rue de l’Albarède
L’étroite rue de l’Albarède n’est guère plus engageante. La rue appartient aux voitures ; il ne reste presque rien aux piétons ni aux cyclistes, si bien que rejoindre le théâtre à pied ou à vélo tient parfois de l’aventure. Bordée de façades aveugles, c’est la rue la plus chaude de la ville lorsque l’on revient du SuperU.
Un peu de verdure ici et là suffirait déjà à changer les choses.


Rue Font de Barrys / Rue des Arts
Ce coin aujourd’hui morne et gris fut jadis une fontaine publique. Le nom le dit : en occitan, font signifie « fontaine » ou « source », et barri désigne le rempart — et, par extension, le faubourg situé juste au-delà. Font dels barris, c’est donc « la fontaine des remparts », le point d’eau du quartier hors les murs, et l’espace dégagé où se retrouvait le voisinage. Un lieu chargé d’une telle histoire mérite un peu d’attention ; végétaliser les façades est bien le moins que l’on puisse faire.


Rue Font de Barrys / Rue des Arts
Ce coin aujourd’hui morne et gris fut jadis une fontaine publique. Le nom le dit : en occitan, font signifie « fontaine » ou « source », et barri désigne le rempart — et, par extension, le faubourg situé juste au-delà. Font dels barris, c’est donc « la fontaine des remparts », le point d’eau du quartier hors les murs, et l’espace dégagé où se retrouvait le voisinage. Un lieu chargé d’une telle histoire mérite un peu d’attention ; végétaliser les façades est bien le moins que l’on puisse faire.


Salle de Fete
Salle de fete

